Pourquoi planifier est (presque) impossible.

Planifier un voyage en Europe est un exercice optimiste. Sur une carte, tout paraît simple. Dans la réalité, chaque kilomètre cache quelque chose à voir, à sentir, à goûter. Un village dont on n’avait jamais entendu parler, un marché qui déborde de parfums, un paysage aperçu par hasard, ou une discussion avec d’autres campeurs qui commencent toujours par :

« Si tu passes par là… »

Et tout le plan vole en éclats.

Voyager, pour moi, ce n’est pas suivre un itinéraire figé. C’est avancer au rythme des envies, des informations glanées autour d’un café ou d’un auvent, et parfois d’un simple conseil griffonné sur un coin de table. Il y a aussi la météo. Elle décide le plus souvent à ma place. Alors j'apprend à l’écouter :fuir les tempêtes, éviter les orages, et toujours essayer d’aller là où le soleil a décidé de s’installer. Changer de cap n’est pas un échec. C’est souvent le début du meilleur souvenir. Sur la route, le vrai luxe, c’est de pouvoir dire : « Je verrais demain. »

Suivre le soleil, le reste s’adapte.

Ce lien vous conduit à la carte des trajets.

Je me déplace au gré du vent, des envies et des saisons. La carte est aléatoire, elle ne suit pas un schéma tout tracé et je ne sais pas par avance dans quelle région je serais et à quelle date. C’est la nature et les gens rencontrés qui déterminent dans quelle direction je vais.

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire.
Évaluation: 0 étoile
0 vote